Par Alexandre Cornuet (Arc Est Sens).
« Je suis du soleil et de la terre, de l’air et de l’eau, du chaud et du moins chaud.
Je suis des cendres et du vent, des alizés et des océans.
Je suis issu de chacun d’eux et réside en le cœur de la terre.
Ainsi, je me présente à toi sous la coupe du soleil en moi.
Bleu comme l’horizon, bleu comme l’océan et ses alizés, car je vole aux vents de la terre.
Ainsi, je viens à toi pour parfaire l’équanimité de ton être et résoudre « les malheurs » de ceux qui ne se reconnaissent que peu, et doivent apprendre à résider en leur cœur plutôt que dans leur tête.
Je suis ici pour résoudre ce problème mais pas que.
Être en son cœur, c’est être en sa demeure, c’est être en son cœur d’éternité, de volupté, d’être ici et maintenant et non ailleurs en sa demeure, car la tête coupe du cœur d’éternité, c’est-à-dire du cœur divin Un.
Ainsi, je me retrouve à ta place, en ton lieu, en ta demeure et je me parfais avec toi car je suis toi, comme tu es moi, et nous ne formons qu’un, aux alizés du bonheur d’être à sa réalisation et à son bonheur d’éternité.
Ainsi, je me parfais à ton parfum, et je suis toi maintenant.
Appelle-moi pour bénéficier des alizés de l’être à sa réalisation première de faire et de dire, où je suis, où je sens, où je dois.
Ainsi, je pense à être moi et toi, moi.
Ainsi, je porte le deuil du passé erroné de l’être à sa destinée, c’est-à-dire de celui qui se libère de son passé, de sa matière erronée, de son caractère désinformé et de son orgueil des temps passés.
Ainsi, je me lève à tes côtés, à ta grandeur retrouvée, restaurée, et retrouvée dans ton estime, de l’être, du soi, du moi, du nous unis et réinformés.
Je réaffirme cela en toi, je remercie cela en toi, et réapprouve le Divin Un en ton sein.
Je cherche à être toi puisque toi, et ainsi nous ne formons qu’un, unis et réinformés.
Je serai à tes côtés comme tu l’es aux miens et ainsi, nous ne formerons qu’un puisque toujours à cette place nous avons été.
Je suis celui qui réactive les mémoires (du passé) si besoin.
Je suis celui qui réaffirme qui il est à celui qui vient à moi en marchant les mains sur le cœur.
Je suis celui qui est l’aigue marine, l’aqua marine, le soleil et la terre, l’air et l’eau, le sel de la mer, et ma vertu première l’eau du cœur qui coule en nos veines.
Je réalise bien plus que cela si tu m’appelles avec des intentions pures et de l’aura dans les yeux (yeux qui brillent) ».




