par Alexandre Cornuet (Arc Est Sens).
La relation dite « du sauveur » engage sa propre responsabilité dans l’action menée à
autrui, c’est-à-dire qu’elle n’engage que soit dans un projet, par exemple d’aide à autrui.
La relation dite « du Cœur », c’est-à-dire d’altruisme pur envers l’autre, est une
relation saine dépourvue d’intérêts et qui mérite réflexion plus poussée. C’est-à-dire
que nous prenons en compte le relationnel du Cœur global de l’être, c’est-à-dire celui
qui est au-delà du temps et de l’espace, c’est-à-dire propre à chacun et à tous en
même temps. C’est-à-dire encore une fois, celui que nous sommes au travers et au-delà du temps intemporel.
Nous prenons donc en compte l’aspect collectif à travers notre relation, et non pas, comme dit plus haut, l’aspect personnel dans cette relation.
Là est, La Relation du Cœur de l’Être.
Donc, si nous comprenons bien cela, il devient plus aisé d’affirmer ou non, qu’une
relation « de soins » doit se faire ou non, doit avoir lieu ou non, dans le Cœur de l’UN.
Mais il peut être, détourné, c’est-à-dire que ledit « sauveur » saura faire preuve de
bon sens, et mettre en avant sa qualité de Cœur pour sauver autrui, ainsi il estime
« prioritaire » sa manœuvre de fuite envers lui-même par son action « sa bonne
action » à œuvrer pour autrui, à travers ses propres blessures ou peurs de l’échec de
qui il est au travers de ce qu’il fait. C’est-à-dire qu’il ne concevra pas « l’échec » de son
travail, c’est-à-dire qu’il ne verra « rien » en lui qui le déterminera comme un
« sauveur » de l’humanité, mais comme un entrepreneur de « la liberté » d’autrui, à travers ses propres protocoles « de lumière » (de soins).
Conclusion :
Demander restera toujours la meilleure disposition à prendre, pour intervenir de
quelconque façon envers autrui, surtout dans le domaine holistique thérapeutique, c’est-à-dire de soins à autrui.
Note : il est possible de faire appel aux êtres de lumière qui m’accompagnent, en
s’octroyant un soin personnel avec les dragons de lumière qui vous accompagneront à prendre soin de votre enfant intérieur blessé.
C’est celui-ci qui prive l’adulte du résultat du libre arbitre de chacun à travers le choix
de l’âme de se présenter à soi en libérateur plutôt qu’en sauveur, c’est-à-dire en un
être souverain et uniforme à la source même de toute chose acquise de droit et de fait divin.
Merci de me contacter pour cela, si vous le ressentez.



