Par Alexandre Cornuet (Arc Est Sens).
Les addictions sont nombreuses et touchent tout le monde.
Sous toutes ses formes, elles rendent à la vie impossible à celui qui en est touché.
Elles interviennent dans le cadre de blessures émotionnelles graves, comme la dépression ou le manque de reconnaissance.
Elles interviennent à tous âges et pour toutes causes préalables à son développement.
Mais le plus important à tout cela est le développement de l’addiction à soi, c’est-à-dire à sa bonne parole et acte à travers ceux-ci.
C’est-à-dire qu’il ne comprendra pas que cela puisse avoir lieu, puisque lui-même sous l’influence de cette addiction autonome, c’est-à-dire que comme un égrégore (qui en est un en soi) agit sur l’être, à le pousser sans cesse à réitérer l’action et à repousser le délai de l’arrêt ou de la prise de conscience à celui-ci.
Car cela est un facteur essentiel à l’arrêt, celui de la conscience à l’arrêt à celui qui veut s’en libérer.
Mais sans conscience, pas d’arrêt, pas de projet futur à sa réalisation sans.
Ainsi nous pouvons voir que le facteur déclenchant peut intervenir dès tout jeunes ou plus tardivement.
Ainsi nous pouvons dire que l’approbation de cette conscience nous appartient mais pas sans accord divin (Note : l’accord divin est un accord de principe entre soi et les instances divines préalable à un détachement organique de ce qui nous oppresse depuis toujours, c’est-à-dire à la source même de ce qui rend possible cela. Ainsi l’accord divin entre nous et les instances divines peut intervenir et nous en libérer avant même notre prise de conscience qui à l’avenir nous appartiendra.) de pouvoir sans détacher, donc de pouvoir remonter à l’origine de la blessure émotionnelle.
Ladite « blessure » origine du mal être pourra alors être traitée comme point de départ à l’arrêt.
Une fois cela fait, il reste l’espace libre à la conscience à l’arrêt par l’entremise de protocole comme suit :
- Je suis celui qui retrouve sa souveraineté car je suis celui qui est libre maintenant.
- Je suis celui qui retrouve sa souveraineté car je participe moi-même à mon émancipation, alors je peux maintenant être libre et me détacher de mon passé.
Maintenant que je suis libre et conscient, que dois-je faire ?
- Sortir de la matrice d’apitoiement à mon sort.
- Sortir de la victimisation que cela est de ma faute.
- Sortir de la posture de victime au changement que cela suppose.
- Sortir d’un cadre réformateur de celui qui quitte les sphères entourant son addiction (exemple : tabac, alcool et autres drogues de synthèses essentiellement).
Ainsi je me libère de l’intégralité de la sphère de reproches envers moi-même, et ainsi je m’autorise à être en mesure de poursuivre libre de toutes peurs, tout reproche, tout asservissement de moi-même et des autres.
Ainsi je retrouve souveraineté, donc conscience, donc en mesure de m’être efficace à moi-même à l’arrêt définitif de toutes addictions et de changement de comportement envers moi-même, plus aimant, plus respectueux, plus affectueux.
Car celui qui s’aime n’a pas besoin de valeur à passer par cela, quelque soit l’addiction, et cela à n’importe quel âge.
Cela revient à dire que le monde libre de toutes addictions est un monde aimant à soi, donc au groupe, donc à soi.
« Je suis libre et je m’honore de l’être. Je suis libre et je m’honore de faire (à l’être). Je suis libre et je reste libre sans effort ».
Telle sera la posture du dit « libéré » lorsqu’il prendra conscience de cela et ira sans cesse dans le sens de la libération.
Note : Si toi aussi, tu sens que tu as besoin de te faire aider si tes addictions, n’hésites pas à me contacter pour que l’on puisse voir ensemble ce qu’il est possible de faire.



