par Alexandre Cornuet (Arc Est Sens).
Quelles sont les mécanismes de l’auto sabotage à travers la culpabilité que nous mettons en place :
A travers l’autre :
Je me sens victime d’être ce que je ne suis pas.
Je me sens victime à travers ce que l’on me fait croire, mais que je ne suis pas.
A travers moi :
Je me sens victime de ce que je ne suis pas par illusion du mental propre à la victime que je ressens être. Elle est celle qui s’insinue au-delà du cœur.
Pourquoi ?
Parce qu’elle n’est qu’illusion, fractures mentales et peurs.
Pourquoi ?
Parce qu’il nous arrive de croire, en la séparation de qui nous sommes et de qui nous
ne sommes pas, c’est-à-dire que l’homme croit qu’il devient ce qu’il fait alors qu’il n’a
de cesse de faire ce qu’il fait, c’est-à-dire d’être plutôt que d’avoir à être.
En ce sens, nous pouvons déterminer 2 axes de travail pour parfaire l’équanimité de
qui nous sommes, c’est-à-dire de notre être « originel » hors de la matrice du temps
« humain », c’est-à-dire hors du calendrier qu’il s’est fixé avant son incarnation.
- L’homme croit en ses capacités puis nuit à celles-ci à travers son comportement
qui est celui de la faute de ses responsabilités à travers ses actes et souvent ses paroles. Il ne trouvera son chemin, encore une fois, qu’à travers la fuite de celui qu’il est et non pas de celui qui fait.
- Il fait et il croit qu’il fait bien (juste), alors il fuit de nouveau sa vérité qui est qu’il
peut s’être trompé de route, de chemin, et que ses actes ne sont pas alignés à
son être (justesse de qui l’on est à travers ce que nous sommes et faisons).
Il part alors, en décrépitude et nuit à son prochain de manière à lui faire croire qu’il est
coupable, alors qu’il semble au fond de lui que ce n’est pas le cas. Mais en réalité, cela
l’est et il met en place un stratagème complexe de remise en défaut (de l’autre) à la place de soi.
Conclusion :
Nous voyons ici la complexité de ce qui est mis en place par notre mental, au lieu de
vérifier avant tout acte, que nous sommes clairement alignés à la source de notre être, à travers ce que nous faisons (acte).
Il appartient donc à chacun de voir en lui, non pas le sauveur de qui que ce soit, ni
même pour lui-même, mais de voir en soi l’opportunité d’aide à autrui en étant
clairement aligné à la source de son être, c’est-à-dire en accord avec ses convictions
personnelles et ses actes qui en découlent, c’est-à-dire une parfaite compréhension de
qui nous sommes et donc, de ce qu’il est possible d’apporter à l’autre, sans se nuire à soi-même.
Nous trouvons donc ici, le processus complexe et simplifié de qui nous sommes et de
ce que nous mettons en place pour paraitre la victime (exécutant) ou le bourreau
(victime personnelle envers soi-même), c’est-à-dire que dans tous les cas, nous serons et passerons pour le fautif à nos yeux et à ceux des autres.
Donc, pour défaire cela, l’alignement à nous-même est la première des conscientisations à faire, puis vient l’heure des résultats et bilans de qui nous sommes à travers qui nous avons été, et ainsi, parfaire celui que nous sommes.
Ainsi, toute culpabilité exacerbée est un piège à l’évolution.
Note : Il sera possible de faire appel aux maitres ascensionnés d’Orion et de Sirius à
travers moi, pour permettre la libération de toutes les scories du passé de victime et
de bourreau, pour parfaire l’équanimité de son être. Cela se déroulera sur plusieurs
séances distinctes qui apporteront, petit à petit, le libre arbitre de ce qui doit être mis en place pour sa souveraineté d’âme.
Merci de me contacter pour cela, si vous le ressentez.



